JOUR 5 – jeudi 22
Je suis partie très tôt, vers 8h 30 et j’ai foncée vers Flensburg (que j’avais indique à ma copine du GPS, histoire de voir combien de kilomètres avant la frontière avec le Danemark. C’est d’ailleurs le chemin que l’on a toujours pris pour aller en Norvège. Puis quelques dizaines de kilomètres avant Flensburg, j’entre Roskilde afin d’éviter d’entrer dans la ville… Malheur ! La dame du GPS m’indique de retourner vers Lübeck… Je n’y comprends rien. Puis, je m’arrête pour regarder quand même la carte. Bien sûr, le chemin le plus court pour Copenhague, donc Roskilde, est de prendre le ferry à Puttgarden. J’ai dû faire 200 km pour rien ! Mais je suis tout de même contente de prendre un autre chemin qui à partir de Kiel passe par des chemins champêtres pour passer d’île en île avant d’arriver au terminal de ferries à Puttgarden.
Je crois que les départs se font toutes les demi-heures. En tout cas, la traversée prend 45 minutes – juste le temps de manger sur le bateaux, au soleil qui est toujours aussi radieux – et coûte 61 euros pour moi et « Titine ».
Arrivée au Danemark, c’est toujours aussi joli avec de grosses fermes. Puis je reconnais l’église blanche d’Utby au loin - très caractéristique avec son pignon triangulaire hanséatique exactement comme dans le « Merveilleux voyage de Nils Holgersson ».
En possession de l’adresse exacte de l’auberge de jeunesse à Roskilde, ma copine (à nouveau) du GPS m’y amène directement. Celle-ci est situé sur le port de plaisance, juste à côté du Musée des bateaux Viking. Avec toutes ces pérégrinations, c’est déjà l’après-midi, et je fonce à pied, à travers le très joli parc de la ville qui aboutit à la Cathédrale de Roskilde. Je fais un premier tour d’une demi-heure avant que l’église ne ferme.
Au retour sur le port, il y a un petit défilé de motards qui exhibent leurs grosses machines (comme il y a 40 ans )… et j’ai l’impression que la plupart datent de la même époque ! A l’auberge, la réceptionniste me prête gentiment un câble pour que je puisse aller sur Internet autant que je veux. Donc je passe des heures à importer des images sur mon blog. Au retour dans ma chambre, ma compagne de chambrée dorment déjà (je n’ai vu que sa valise sur roulettes), donc pas moyen d’écrire. Elle est partie le lendemain à 5h30.
vendredi 30 mai 2008
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